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Concours «Chapeau les filles!» : une étudiante du Cégep de Drummondville remporte une bourse nationale
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| Amélie Courchesne (à droite) est ici photographiée lors du gala national du concours «Chapeau les filles!» en compagnie de Monique La Rue, du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, et de Fanny Leblanc, l’autre lauréate. (Photo : François Nadeau) |
Le 19 juin 2009 – Amélie Courchesne, une étudiante en Techniques de génie mécanique au Cégep de Drummondville, est au nombre des 58 lauréates du concours «Chapeau les filles!» 2009. Celle-ci a obtenu l’un des deux prix Technologies de pointe décernés par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) du Québec, assorti d’une bourse de 2000 $.
Ces prix récompensent des jeunes femmes pour leur choix de formation et de carrière dans des domaines traditionnellement masculins. Le concours et son volet Excelle-Science visent à sensibiliser la population ainsi que le milieu du travail à l’intégration des femmes dans ces domaines.
«Il faut se réjouir d’une présence féminine de plus en plus importante dans les domaines de la recherche, de la science et de la technologie, a affirmé le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Raymond Bachand. Ces professions et métiers traditionnellement masculins bénéficieront de cet apport pour constituer une société économiquement et socialement forte.»
«Les progrès réalisés au Québec au regard de la place des femmes dans les métiers non traditionnels sont impressionnants, a pour sa part ajouté la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne.En fait, le nombre de diplômées dans ces métiers a doublé au cours des dix dernières années. J'ose espérer que le concours «Chapeau les filles!» y est pour quelque chose. Depuis sa création, il y a 13 ans, 9000 femmes ont pu faire connaître et communiquer leur passion. Ce sont des porte-parole hors pair que le concours récompense chaque année.»
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| La ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, a remis des prix de Mentorat à Marie-Josée Cormier (cybermentore), Marc-André Gaudreau, du Cégep de Drummondville (Chapeau les filles!), et Ève Langelier (Excelle-Science). (Photo : François Nadeau) |
Par ailleurs, soulignons qu’un enseignant du Cégep de Drummondville, à savoir Marc-André Gaudreau, a remporté le prix du Mentorat Chapeau les filles 2009 lors du gala national. C’est lui qui a accompagné Amélie Courchesne dans sa formation en génie mécanique.
Dextérité, minutie, empathie…
«Le génie mécanique offre une panoplie d’emplois pour lesquels la finesse est une qualité plus recherchée que la force physique», assure Amélie Courchesne. La féminité est un atout : assumer les qualités qui nous sont généralement propres – dextérité, minutie, empathie – aide les hommes à nous considérer comme des pairs compétents.»
Sur le point de terminer son diplôme d’études collégiales (DEC) en Techniques de génie mécanique, Amélie est à l’aise dans cet univers masculin. Il faut dire qu’elle n’en est pas à sa première expérience.
Dans les années 1990, elle a étudié au Cégep de la région de l’Amiante, en Techniques de transformation des matières plastiques, où les femmes étaient plutôt rares, avant de travailler au sein de l’entreprise familiale jusqu’à sa fermeture imposée par la concurrence asiatique, en 2004.
L’année suivante, maman d’un bébé de neuf mois, elle a réorienté sa carrière en s’inscrivant en soins infirmiers. «J’adorais la théorie, mais pas du tout le milieu hospitalier. Au bout de trois sessions et d’un stage de soir, j’ai compris à quel point travailler avec des hommes me manquait... de même que les horaires de 8 à 5.»
Son intérêt pour le génie mécanique remonte à son enfance – aux côtés d’un père féru d’automatisation et d’informatique. «À 12 ans, j’utilisais ses logiciels de dessin pour tracer des bonshommes et des paysages, raconte celle qui se destine désormais à une carrière de dessinatrice-conceptrice. Les dés de ma destinée professionnelle étaient joués dès mon plus jeune âge.»
Et elle peut se vanter d’avoir eu la main heureuse.
À propos du Cégep de Drummondville
Le Cégep de Drummondville offre de la formation initiale à environ 2000 étudiants inscrits dans six programmes préuniversitaires et dix programmes techniques menant à l'obtention d’un diplôme d'études collégiales. Le secteur de la formation continue propose par ailleurs une quinzaine d’attestations d'études collégiales visant la réinsertion professionnelle à plus de 250 étudiants. Véritable milieu de vie, le collège se veut à l’image de sa communauté : dynamique et résolument tourné vers l’avenir.
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Source : Dominic Villeneuve
conseiller en communication
Cégep de Drummondville
819 478-4671, poste téléphonique 308
dominic.villeneuve@cdrummond.qc.ca
Cégep de Drummondville, 960 rue Saint-Georges, Drummondville (Québec) J2C 6A2
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