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Grandes retrouvailles pour souligner les dix ans du programme
Techniques de génie mécanique

L’atmosphère était à la fête lors des retrouvailles organisées pour souligner les dix ans du programme Techniques de génie mécanique au cégep de Drummondville. (Photo : Service des communications, Cégep de Drummondville)

Le jeudi 21 septembre 2010 – Le programme Techniques de génie mécanique (TGM) fête ses dix ans au cégep de Drummondville. Pour célébrer l’événement, le collège et les enseignants ont organisé des retrouvailles sous le thème d’une soirée casino qui a permis aux anciens de renouer entre eux et d’échanger de bons souvenirs.

En dix ans, une centaine d’étudiants ont obtenu un diplôme d’études collégiales (DEC) en TGM et, du nombre, une cinquantaine étaient présents, il y a quelques semaines, pour prendre part aux retrouvailles. Au dire du coordonnateur du Département de génie mécanique du cégep de Drummondville, l’enseignant Éric Bédard, il était important de souligner cet anniversaire et de célébrer collectivement une grande réussite.

«On est vraiment fiers de voir ici ce soir des diplômés de toutes les cohortes, a-t-il indiqué. C’est spécial de les revoir aussi nombreux après quelques années. Pour la grande majorité, ils travaillent dans leur domaine et ils se revoient entre eux à l’occasion. Ça montre que la formation qu’ils ont reçue était bonne et que des liens se sont tissés au fil des ans.»

«Je pense qu’on a réussi à créer une ambiance intéressante dans le programme, et la participation nombreuse des diplômés ce soir le témoigne, a pour sa part souligné Claude Martin, un enseignant de la première heure en TGM. C’est très agréable de les retrouver et de voir leur parcours professionnel au terme de leurs études collégiales.»

Créativité et innovation
Ces retrouvailles ont été l’occasion de se remémorer dans quel contexte le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a autorisé le cégep de Drummondville à offrir le programme TGM. En effet, en l’an 2000, le réseau collégial faisait face à d’importantes restrictions budgétaires, mais c’est grâce à la créativité et à l’innovation du milieu que le programme a pu naître localement.

«Il y avait, et il y a toujours, d’importants besoins de techniciens dans la région, a rappelé la directrice des études du cégep de Drummondville, Denise Jamison. Nous avons obtenu l’autorisation du Ministère grâce à un partenariat novateur avec la Commission scolaire des Chênes et son centre de formation professionnelle Paul-Rousseau, À l’époque, démarrer un programme lourd comme TGM nécessitait des investissements de l’ordre de 4 à 5 millions $. Ici, on a pu démarrer en injectant moins de 1 million $, un véritable tour de force.»

«Nous avons montré au Ministère qu’à Drummondville, on pouvait être audacieux et faire les choses différemment, a ajouté le directeur général du collège à l’époque, Paul G. Lemire. Ce partenariat a servi de laboratoire et a fait école dans le réseau. On peut dire que sans les échanges de services et les prêts d’équipements entre le cégep et Paul-Rousseau, on n’aurait pas obtenu le programme génie mécanique.»

Un succès sur toute la ligne
L’implantation a évidemment recélé de nombreux défis, à commencer par la gestion des horaires des étudiants suivant des cours dans deux établissements et l’arrimage de la disponibilité des locaux, dont l’atelier d’usinage. Avec le recul, Denis Blanchard, directeur du centre de formation professionnelle Paul-Rousseau en 2000, estime que le démarrage concerté du programme Techniques de génie mécanique a été un succès sur toute la ligne.

«Ça a été un plus pour Paul-Rouseau, juste du fait que nos élèves côtoient quotidiennement des étudiants et des enseignants du cégep, a-t-il affirmé. L’implantation de passerelles DEP-DEC a également permis à des élèves de poursuivre des études au collégial alors qu’au départ, il n’était même pas question d’y penser pour certains.»

«Il y a eu un dynamisme sans cesse renouvelé au sein de l’équipe d’enseignants de TGM, a renchéri Mme Jamison. Je suis très fière de la cohésion qu’il y a dans cette équipe. Ce sont des gens de projets, de défis, qui regardent toujours vers l’avant. Ce n’est pas pour rien que nous avons été des pionniers avec nos passerelles DEP-DEC. Cette chimie entre les enseignants a un impact positif indéniable sur la qualité de l’enseignement.»

Chose certaine, les techniciens en génie mécanique qui ont pris part aux retrouvailles ont eu bien du plaisir à se revoir et à se rappeler de bons souvenirs. Les éclats de rire ont fusé de toute part tout au long de la soirée casino et ils se promettent bien de récidiver.

«Je garde de très bons souvenirs de mon passage au cégep en génie mécanique. Notre «gang» se voit encore à l’occasion. En reparlant avec les enseignants, on se rend compte qu’on n’a pas trop brisé de machines durant nos études!», a lancé Steve Beauregard, un diplômé de la première cohorte (2003), aujourd’hui dessinateur-concepteur.


À propos du Cégep de Drummondville
Le Cégep de Drummondville offre de la formation initiale à plus de 2000 étudiants inscrits dans six programmes préuniversitaires et onze programmes techniques menant à l'obtention d’un diplôme d'études collégiales. Le secteur de la formation continue et des services aux entreprises propose par ailleurs une quinzaine d’attestations d'études collégiales visant la réinsertion professionnelle à plus de 250 étudiants adultes annuellement. Véritable milieu de vie, le collège se veut à l’image de sa communauté : dynamique et résolument tourné vers l’avenir.

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Source : Dominic Villeneuve
Conseiller en communication
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