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Objectif atteint pour le Service de placement du cégep de Drummondville

«On entend trop souvent des critiques sur la jeune génération; ils ne demandent qu’à être encadrés, qu’on leur dise ce qu’on attend exactement d’eux. Et ils le font très bien. Le taux de satisfaction des milieux de stage est là pour le prouver», atteste Stéphane Ross, conseiller en emploi au cégep de Drummondville et responsable du Service de placement. (Photo : Service des communications, Cégep de Drummondville)

Le vendredi 28 août 2011 – Certains pourraient croire que de nombreux cégépiens profitent de la période estivale pour se reposer, mais plusieurs misent plutôt sur leur carrière en réalisant un stage en entreprise dans leur domaine selon la formule alternance travail-études (ATE). Et cet été, ils n’ont jamais été aussi nombreux au sein des entreprises de la région, comme en fait foi une hausse de 40 % de participation par rapport au nombre de stagiaires d’il y a cinq ans.

Qui plus est, ces chiffres ne tiennent pas en considération la centaine d’étudiants qui réalisent chaque trimestre des stages crédités au sein même de leur programme d’études, en Soins infirmiers, notamment, qu’ils se réalisent ici même ou encore à l’international.

Mieux encore, les employeurs qui ont généreusement accueilli des étudiants du cégep de Drummondville cet été se sont dits «extrêmement satisfaits» de leur expérience à plus de 95 %, et prêts à la répéter éventuellement. Des statistiques qui laissent dire à Stéphane Ross, conseiller en emploi au cégep de Drummondville et responsable du Service de placement, que la popularité croissante des stages en ATE s’explique par les bénéfices indéniables qu’ils procurent tant à l’étudiant qu’à l’entreprise.

«Cet été, nous avions quelque 70 étudiants en stage au sein d’une cinquantaine d’entreprises, des PPME comme des grandes. Celles-ci ont opté pour former la relève de demain tout en bénéficiant de mesures fiscales avantageuses. Une bonne préparation de nos futurs techniciens pendant l’année scolaire et des employeurs qui, lors de la sélection des candidats, ont une bonne idée du profil et des compétences recherchés, des objectifs clairs, c’est la clé du succès», insiste-t-il.

«Le programme de stage en ATE est une de nos solutions afin de recruter nos futurs employés, ajoute Guylaine Marquis, directrice des ressources humaines chez AOF Service alimentaire. En plus de former adéquatement les stagiaires en fonction de nos besoins immédiats, nous pouvons les évaluer pendant trois mois. Il est donc facile pour nous de maximiser les forces de nos stagiaires à l'intérieur de postes disponibles dans notre organisation.»

Rétention de la main-d’œuvre et réussite éducative
Certaines entreprises utilisent même le Service de placement du collège pour mettre sur pied une stratégie de recrutement en amont, et ce, afin de déjouer la pénurie de main-d’œuvre spécialisée. Pour elles, il s’agit d’identifier les meilleurs talents aussi tôt que sur les bancs d’école afin de d’abord les accueillir en stage pour leur transmettre les valeurs de leur organisation. Une fois son diplôme en poche, l’étudiant s’intègre aisément dans son nouvel environnement de travail et fait déjà preuve d’autonomie et d’initiative.

«Certains employeurs sont tellement convaincus du bien-fondé de la formule ATE qu’ils n’hésitent pas à recruter, six, sept et même dix stagiaires, lance M. Ross. Offrir un stage à un étudiant, c’est primordial pour garder nos jeunes chez nous. Ils font partie intégrante d’une stratégie de rétention et favorisent la réussite éducative.»

«Je suis vraiment heureuse d’avoir fait mon stage chez AOF, renchérit Audrey Lachapelle, une étudiante en Techniques de bureautique. Cette expérience me permet de confirmer que la bureautique, c’est ma place. J’ai été accueillie par une équipe dynamique, bien préparée à me recevoir et qui m’a bien supervisée. En plus, j’ai pris de l’assurance dans mon domaine, ce qui vient influencer mon cheminement de carrière.»

Bonne préparation
Il faut dire que les étudiants ne se retrouvent pas en stage sans avoir bénéficié préalablement de formations les préparant aux rouages du marché du travail. En effet, dès la première année de leur programme de formation technique, ceux-ci sont notamment sensibilisés à l’étiquette et aux attitudes, sans compter les ateliers préparatoires proposés par le Service de placement du cégep de Drummondville (marché du travail, entrevue, curriculum vitae, santé/sécurité, etc.).

«Nos étudiants sont bien formés et prêts à évoluer en entreprise, sur le terrain. On entend trop souvent des critiques sur la jeune génération; ils ne demandent qu’à être encadrés, qu’on leur dise ce qu’on attend exactement d’eux. Et ils le font très bien. Le taux de satisfaction des milieux de stage est là pour le prouver. Il ne faut pas oublier qu’ils sont beaucoup plus à l’aise avec la technologie que la génération précédente. Il n’appartient donc qu’aux entreprises à les propulser vers le sommet», affirme le conseiller en emploi du cégep de Drummondville.

Le Cégep de Drummondville propose des stages en alternance travail-études à ses étudiants depuis dix ans. Les programmes techniques visés sont Bureautique (coordination du travail de bureau), Génie mécanique, Logistique et transport, Électronique, Informatique, Gestion de commerces, Comptabilité et gestion ainsi qu’Estimation et évaluation en bâtiment.

Ces stages volontaires sont d’une durée allant de 8 à 12 semaines, à raison de 32 à 40 heures par semaine. Pour en savoir plus à propos des possibilités offertes par le Service de placement du cégep de Drummondville, il suffit de visiter le site Web www.cdrummond.qc.ca/emploistage, ou encore de contacter Stéphane Ross, au 819 478-4674.

À propos du Cégep de Drummondville
Le Cégep de Drummondville offre de la formation initiale à plus de 2000 étudiants inscrits dans six programmes préuniversitaires et onze programmes techniques menant à l'obtention d’un diplôme d'études collégiales. Le secteur de la formation continue propose par ailleurs une quinzaine d’attestations d'études collégiales visant la réinsertion professionnelle à plus de 250 étudiants. Véritable milieu de vie, le collège se veut à l’image de sa communauté : dynamique et résolument tourné vers l’avenir.

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Source : Dominic Villeneuve
conseiller en communication
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